LaJulie ? La p'tite rousse du 2ème ?
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Hébergé par 20six.fr



Il est né !

LaJulie, Prunelle vert et Juls ont le grand plaisir de vous annoncer la naissance

des Saintes Chéries !

(cliquez sur le nom pour la téléportation)

Pour l'instant, vous ne trouverez que notre première note ainsi que nos archives à toutes mais tout cela va s'étoffer bien vite.

Bienvenue chez nous !

6.3.06 01:10


J- 1

Lundi matin, naissance programmée (de longue date, d'accord)

tic tac... tic tac...

(je croise les doigts, retiens ma respiration et tout et tout : monsieur Saint Blog, ne nous lâche surtout pas maintenant, steuplé, hein ?)

On the roads, again !!

4.3.06 21:31


Deuxième fin

Bon, fini les annonces d'ouverture qui foire !

Le blog commun verra peut-être le jour... un jour !

En... attendant, je vais sans doute me refaire un p'tit blog anonyme, quelque part, sans chichis, sans liens.

Salut tout le monde

Julie

26.2.06 11:06


Il n'était plus de fois

-         Et alors, la rousse, tu rêvasses ?
-         Hein ? Qui t’es toi ?  Qu’est ce que tu fous dans ma tête ?
-         Je suis l’esprit du net !
-         C’est ça !  Tu me prends pour une conne ?
-         Mais non !  Tu avais besoin d’un interlocuteur, une sorte de voix « off », alors je viens.
-         Et puis d’abord, j’ai besoin de personne pour rêvasser !
-         Tu sèches sur ta nouvelle note ?
-         Naan !  Enfin… peut-être… d’une certaine façon.
-         On s’est souvent bien marrés, tous les deux, hein !
-         Ouais, oh ouais !
-         Et ton histoire là, de blog commun avec tes amis et amies ?
-         Ah !  Tu sais ça !  Je me tâte, pas vraiment décidée.  Est-ce vraiment une bonne idée ?  Kate, c’est pas un problème, elle se débrouillera ; Max aussi… pour les autres, j’ai des doutes !  Déjà, il y a cette jeune nana qui vit sa vie par les tous les bouts (pour rester correcte) mais qui sait pas écrire trois mots sans faire une faute – en plus d’avoir un caractère de cochon (ne) !  Et l’autre, le copain de Max, qui se prend pour un dieu parce qu’aucune fille ne lui résiste, qu’est tout fier d’avoir un gros zizi et du fric : nul avec les mots !  Je sais pas, vraiment !  ça risque de faire bordel tout décousu, ce blog, ou alors je vais passer mon temps à remanier les textes sans arrêt !
-         Dis donc !  Tu vas être débordée !  Ton blog et celui-là en plus !
-         Ben non, justement !
-         Comment ça ?  Comprends pas !
-         J’y ai longuement réfléchi… j’arrête mon blog « LaJulie »
-         T’es malade ou quoi !  On n’arrête pas un blog qui marche, tout le monde sait ça !
-         Les autres font ce qu’ils veulent.  Je préfère, justement, arrêter quand tout marche bien.  C’est ça, le panache !
-         Mais merde !  Tu fais combien d’entrées ?
-         Une moyenne de 600 entrées uniques / jour avec des pointes à 7 ou 800… ça ne reste qu’un chiffre vu que la plupart, je les connais pas : ils sont fantômes, ils passent, lisent en vitesse et se barrent.  Mais c’est pas pour ça que j’arrête.
-         Qu’est-ce qui se passe ?  Je ne t’amuse plus ?
-         Si, bien sûr que si !  Trop même, par moments !  Tu vois… je me suis fixée un but dans ma petite vie, un vrai but, qui nécessite du travail, beaucoup de travail personnel.  Un blog, c’est beau mais ça demande du temps.  D’ailleurs, il y a presque un an, quand j’ai commencé, c’était juste pour voir, pour me marrer un peu.  Je m’étais dit : quelques mois, pas plus ; pour me détendre et puis aussi étudier les réactions des gens, tu vois ?  Et puis tu te laisses happer par le système, tu y consacres du temps, trop de temps !
-         Ça serait pas plutôt à cause de Marina ?
-         Non !  Mais c’est vrai que j’ai plus trop envie de raconter notre intimité ; parce que maintenant, c’est plus rien que du sexe, c’est de l’amore, du vrai, du pur !
-         Mais… t’as plein de textes en attente dans ta besace, tu pourrais…
-         Je pourrais mais je ne le ferai pas.
-         Oui mais… holà !!! Hé hé !  Y’a plein de blogueurs qui parlent comme toi puis qui reviennent quelques mois plus tard !  C’est dur de quitter les blogs, bien plus dur que tu ne le crois !
-         Pas pour moi, non.  Ceci dit, je continuerai à venir, lire, commenter !  Je dis pas que ça va pas être dur au début : un blog, c’est un peu comme un bébé, on s’attache.  J’ai pas envie de le voir dépérir lentement.  Il restera encore visible quelques temps et puis zou, fermé, volet baissé !
-         Je suis certain que tu feras machine arrière !
-         Tu crois c’que tu veux, hein !  Et puis… comme ceci est ma dernière note, j’en profite pour embrasser tous ceux et celles qui sont passés par ici, pour remercier ceux et celles qui m’ont laissé des coms – gentils pour la plupart.
Pointes, pirouette, salut, baisers.

 

Rideau.
3.10.05 02:36


Morphine et p'tites pizzas - 2

Allez roule-moi, roule-moi la pâte, ça me plaît, ça m’émeut,fficeffice" />


Quand je vois voltiger les mains blanches de mon cordon bleu,


Mieux encore que dans la chambre, je t’aime dans la cuisine.


Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine.


                                                       Claude Nougaro – Rien n’est plus beau que les mains d’une femme dans la farine.


 



 


Elle s’affaire, énergique.


Nue à l’exception de ses bottillons.


Ses seins généreux balancent au gré de l’effort, superbes.


De temps à autre, elle me jette un petit regard, rapide, puis reporte son attention sur la préparation.


Je suis fascinée par ses longs doigts qui pétrissent avec ardeur, qui entrent dans cette jolie pâte encore incertaine, ressortent, malaxent ; contrepoint des paumes qui rassemblent et roulent, habiles.


Elle est en sueur.


Je la voulais, cette sueur, je la désirais.


 


Elle s’inquiète :


-         ça va, ton dos ?


-         Plutôt bien, merci.  En te regardant, je repense à cette fiction que j’avais écrite il y a quelques temps…


-         Laquelle ?


-         « La boulangère », l’histoire de cette superbe jeune femme, mariée à un boulanger, qui pétrit la pâte avec tout son corps dans l’atelier surchauffé de son époux amoureux mais vicelard…


-         Tout cela devant quelques barbons voyeurs qui, à la fin, achètent ces pains spéciaux à prix d’or !  Je me rappelle, oui.  Heureusement que tu n’invites pas les vieux cochons du voisinage !


-         Hi hi !  à l’époque, déjà, j’imaginais la boulangère à ton image : l’œil et le cheveu noir – long ; plantureuse… surtout la poitrine…


-         Et pourtant, tu ne me connaissais pas encore !


-         Non. (un temps) peut-être que je t’ai attendue toute ma vie ?


 


Elle se penche vers moi - la base de ses seins et son ventre couvrent la pâte, pour m’embrasser.  En lui rendant son baiser, j’imagine sa sueur qui imprègne, se mélange à notre futur repas.


 


L’excitation s'insinue en moi :


-         Je voudrais te voir faire la même chose !


-         Oh ! (son trouble me réjouit) mais c’était quand même très spécial, surtout vers la fin !


-         Et alors ?  Je veux retrouver ta saveur dans chaque bouchée que j’avalerai.  Ce n’est pas vicieux puisque je t’aime !  Et encore, durant tout le repas, pouvoir contempler ta peau encore couverte de farine.


 


Son regard,soudain passionné, me brûle ; et le rose de ses joues ne doit rien à la gêne. 


Mon cœur bat plus vite, plus fort. 


Va-t-elle dire oui ?


Elle me considère, immobile, durant quelques secondes. 


Ses lèvres (ô combien) charnues s’étirent en un petit sourire discret tandis qu’elle jette un peu de farine sur la pâte d’un geste faussement nonchalant.


Avec une lenteur calculée, ses doigts reprennent leur travail tandis qu’elle écarte largement les pieds afin de descendre son centre de gravité.


Elle se penche. 


Ses seins couvrent la pâte. 


Désormais, ses mains pétrissent de telle façon que l’aliment vienne se frotter à sa peau, à ses tétins sombres qui ne tardent guère à s’étrécir en vagues de petits plis délectables à l’œil.


La pasta, écrin vivant de sa poitrine, monte à l’assaut de la gorge, retombe pour mieux contourner les seins, gicler d’entre eux, les couvrir pour en absorber la suée divine, tel un épais buvard « jaune de Naples », docile et malléable à souhait.


Jamais pizza n’a été préparée avec autant de passion.


En la regardant faire, en l’admirant de toutes mes forces, je comprends combien elle doit m’aimer pour se prêter ainsi au moindre de mes caprices.


L’amour est jeu.


Il DOIT être jeu.


Pour s’épanouir.


Elle fait durer mon plaisir au-delà des dix minutes de malaxage recommandées et, en guise d’apothéose, promène, roule partout sur elle, l’objet comestible de mes fantasmes délirants avant de le reposer sur la table et le couvrir d’un drap pour le laisser reposer.


 


Je déglutis, excitée :


-         Pas mal ! Pas mal du tout pour un début !


-         Un début ?  Parce que tu vas me demander de toujours faire la pizza de cette façon ?


-         Pourquoi pas ?  Et nous n’en sommes qu’à la moitié du travail… rappelle-toi la suite du texte !


-         Tu… tu voudrais vraiment que…


-         Bien sûr que oui !


 


=====================


 


La garniture tomate est prête, les fruits de mer aussi.


Dans le divan, je suis couchée contre elle et la couvre de baisers pressants.  Calculatrice, je l’ai poussée à prendre un petit apéro pour achever de la désinhiber :


 


-         Dis ouiii !


-         Tu as de ces idées, toi, alors !


-         Ben non, quand tu y réfléchis bien !  Dans le temps, comment faisait-on le vin, hein ?


-         Oui… mais quand même !


-         Tu veux encore un peu d’absinthe ?


-         Comique, c’est du ricard !  Et puis, tu crois que je ne te vois pas venir ?  En temps normal, tu me fais déjà faire tout ce que tu veux, alors avec deux ou trois apéros !


 


Avec précautions pour ne pas réveiller la douleur, je descend vers son entrecuisse glabre (depuis l’Italie, elle entretient une épilation totale) pour embrasser son sexe, le titiller, l’agacer.


 


Sa main se perd dans mes cheveux :


-         Pas besoin de… tu sais bien que je ne peux rien te refuser !


-         C’est mon apéro à moi puisque je ne peux pas consommer le moindre alcool avec mes médicaments !


-         Tu es la plus délicieuse des garces !


-         Maiiis, moi aussi, je t’aime !


 


=======================


 


 


 


Je retire le drap qui couvre la pâte tandis qu’elle grimpe sur la table, déchaussée.  Quelques pas de danse ébauchés sur fond de Gary Glitter, pour chasser les dernières gênes.


Elle se décide enfin.


Ses jolis pieds, fins, racés, entrent dans la pâte qu’ils commencent à malaxer du mieux qu’ils peuvent. 


En 30 secondes, elle a trouvé le truc. 


Le spectacle me fait un effet pas possible…


Et il est beaucoup trop court à mon goût ;


 


je râle :


-         Encore un peu, quoi !


-         Non, autrement la pâte va durcir !  Le deuxième pétrissage ne sert qu’à délier et il doit être court !


-         Je sais ce qu’il me reste à faire pour la prochaine fois : les pieds dans la farine dès le début !


-         Tu préfères une grande pizza épaisse ou deux plus fines ?


 


Nouvelle idée :


-         Une grande épaisse !


Le temps de le dire, elle descend de la table et empoigne le rouleau.


 


La pizza prend forme.


 


Je m’écrie :


-         Stop !  C’est parfait ainsi !


-         Mais non, encore un peu !


En quelques mots, je lui explique ce que je désire.  Elle me regarde, un peu éberluée, et se répète :


 


-         Toi alors !


Puis, mi-fataliste mi-amusée, elle accède à mon envie en s’asseyant, les fesses bien centrées au milieu de la pâte.


 


Je l’encourage :


-         Allez !  Frétille un peu du popotin pour…


-         D’accord, d’accord !


 


Son rire.


 


Lorsqu’elle se retire, la pâte a gardé son empreinte.


Je désigne la forme en creux de son sexe :


-         ça, c’est ma part !!!


 



 


Manquerait plus que l’un(e) ou l’autre sonne et s’invite à bouffer, maintenant !

28.9.05 14:42


Morphine et p'tites pizzas - 1

Note en deux parties, non pas parce que je veux faire durer un quelconque suspense mais bien parce que je ne parviens pas à rester assise derrière mon bureau très longtemps.  En lisant, vous comprendrez aussi le pourquoi de mon silence prolongé.fficeffice" />



 



 


Une semaine sans écriture !


Voilà ce qui arrive quand j’essaie de jouer « à la belle jardinière ».  Courbée plusieurs heures sur mes plates bandes à désherber, bêcher, biner, puis vouloir saisir un sac d’engrais toute seule et me voilà avec le dos en bouillie, complètement bloqué. 


Douleur absolument insoutenable.


Pas malin de ma part, d’accord.


 


Monsieur docteur vient, me pique à la morphine et aux anti-inflammatoires puis décrète :


-         Il faut du temps et du repos, ne pas chercher à bouger inutilement (ha ha) !


-         J’y veillerai, docteur, rajoute Marina qui, dans sa tête, enfile déjà le tablier blanc d’hospitalière charmeuse.


Et vous croyez que j’aurais eu l'idée de râler, tempêter, défier la toute puissance médicale ?


Ben non, j’ai vraiment trop mal !


Et puis, avec la morphine : bonjour – ou plutôt bonsoir.


Trois jours et trois nuits à dormir presque sans arrêt (faut dire qu’une infirmière, une vraie, vient me faire des piqûres tous les matins).


Entre deux sommes, la télévision cherche, sans résultats, à me distraire.


 


Au quatrième jour, on me donne un antidouleur plus conventionnel et surtout moins puissant qui me permet d’émerger un peu.


Première constatation : je ne peux toujours pas me tenir debout très longtemps mais j’ai faim !


 


Il n’en faut pas plus pour réjouir mon italienne chérie :


-         Qu’est-ce que tu veux ?  Dis-moi et je le fais !


-         Une pizza !  Je voudrais une super grande pizza bien garnie que tu me confectionnerais avec amour.  Rien que d’y penser… miaaam !


-         Pas de problèmes…  Quelle chaleur, ici !  On ne pourrait pas baisser un peu le chauffage ?


-         Il faut que les murs sèchent bien après le tapissage, et puis j’ai encore un peu froid mais c’est pas interdit que tu te mettes plus à l’aise, si tu vois c’que je veux dire, hmm ?  Je ne serais vraiment pas contre, moi !


-         À poil, quoi !


-         C’est pas moi qui l’ai dit mais tu insistes si gentiment !


Tant bien que mal, je viens m’installer dans la cuisine pour la regarder faire.


 


Certains esprits chagrins pourraient croire que, parfois, je force la main de ma compagne.


En réalité, Marina est très exhibitionniste dans l’intimité.  En femme amoureuse, elle aime lorsque je m’excite en la regardant et rien ne peut lui faire plus plaisir que ce genre de demande.  Je la crois même encore plus friande de situations scabreuses que moi ; tout ce qu’il lui faut, c’est une sorte de certitude que je serai son public inconditionnel – captivée par elle, sa beauté, ses gestes, ses regards, sa respiration…


Une (superbe) femme, quoi !  Une femme qui veut se sentir aimée, désirée, courtisée.


Inutile de préciser que je suis toujours partante...


À ma façon.


 


Pour faire bonne mesure, j’ai encore augmenté le chauffage.


 


La recette de la pâte à pizzas est assez simple : vous prenez de la farine, de la levure de boulanger, de l’eau tiède, du sel, de l’huile d’olive mais la saveur, en réalité, dépend entièrement du savoir faire de celle qui la prépare.


Car une pizza n’est vraiment délicieuse que si elle est préparée par des mains « marinesques » expertes… et mon imagination déviante !


Mon grand fantasme à moi, certains le savent, c’est la nourriture dans la sexualité… ou le sexe dans la nourriture.


Vous allez comprendre...



26.9.05 10:17


Juste pour me faire plaisir


 


La rentrée universitaire est toute proche.fficeffice" />


Je me fais plus rare sur le net, profitant de mes dernières heures de liberté. 


Entre peintures et papiers peints, nous nous ménageons de longues heures de promenade dans cette région grandiose.


Ces quelques petites photos ne sauraient en montrer toute la majesté.


 



 


Une légende tenace voudrait qu’une partie du fameux trésor des templiers fut acheminée et cachée dans le pays ; c’est pourquoi on peut régulièrement voir l’un ou l’autre rêveur, du côté de l’ancienne commanderie de Villers-le-Temple, en train de rechercher des indices, des signes cabalistiques ou je ne sais trop quoi qui mènerait vers l’or convoité.


 



 


Sur ces routes, où croiser des groupes de cavaliers (dont je fais partie) est monnaie courante, il ne faut pas vraiment se torturer l'imagination pour visualiser une troupe de ces redoutables moines guerriers escortant quelques chariots bâchés tout droit venus du XIVème siècle.


 



 


Bientôt, la nature se parera des couleurs automnales - et alors là, il me sera très difficile de me concentrer sur mes cours.


 


Ah mais, j'vous l'dis moué : ne nous parlez plus de la ville crasseuse et bruyante !


J'vous parle, j'vous parle et l'temps passe :


 


- Holà, la Marina !  Cé t’y point l’heure de traire, ma fille ?

18.9.05 15:21


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